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Grossesse et cigarette : on dit stop avant bébé !

Publié le 07 mars 2019 — 2 Min de lecture

SOMMAIRE

    Près d’1 femme sur 5 continuerait de fumer pendant sa grossesse(1). Pourtant, ce geste peut avoir de graves conséquences : sur la grossesse (fausses couches, grossesses extra-utérines(2), accouchements prématurés), ainsi que sur le foetus (retard de croissance intra-utérin) et sur le bébé (risque accru d’asthme).

    Arrêt du tabac : le plus tôt possible

    L’idéal est d’arrêter de fumer avant la conception. Ainsi, votre fertilité et vos chances d’être enceinte augmentent. Dès que vous arrêtez de fumer, le monoxyde de carbone dans le sang – responsable de la mauvaise oxygénation du fœtus et de ses problèmes de croissance – diminue de moitié au bout de 8 heures.

    Pour arrêter de fumer, faites-vous aider !

    Il existe de nombreuses solutions : l’acupuncture, la sophrologie, l’hypnose, les thérapies comportementales et cognitives. Certaines maternités proposent une prise en charge individuelle du sevrage. Quant aux tabacologues de Tabac Info Service, ils vous recevront en priorité. Pour passer le cap, vous pouvez aussi avoir recours à la phytothérapie. La mélisse et la passiflore sont adaptées aux femmes enceintes.
    L’homéopathie peut, elle, apporter un sérieux coup de pouce. Selon les symptômes – manque de nicotine, anxiété, nervosité, troubles du sommeil, etc. – des souches comme Lobelia inflata, Gelsemium, Tabacum, Belladonna… constituent des aides précieuses.
    Demandez conseil à votre pharmacien.

    Substituts nicotiniques et grossesse

    Autorisés sous condition
    Depuis 1997, l’utilisation des substituts nicotiniques – patchs, comprimés à sucer ou gommes à mâcher – est autorisée sous contrôle médical durant la grossesse et en cas d’allaitement. Ils évitent l’exposition du fœtus au monoxyde de carbone. En revanche, les traitements médicamenteux sont interdits. De son côté, la cigarette électronique fait l’objet de controverses. Les connaissances scientifiques actuelles ne permettent pas d’établir formellement son innocuité, même si les spécialistes s'accordent sur le fait qu'elle représente un “moindre mal” par rapport à la cigarette. Mieux vaut donc se tourner vers d’autres méthodes.

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    Source

    (1) Chi_ res 2015, ministère des A_ aires sociales et de la Santé.
    (2) Le tabac serait responsable d’environ 35 % des grossesses extra-utérines, selon l’INPES.

    Grossesse et cigarette : on dit stop avant bébé !

    2 Min de lecture